Souveraineté à la tribune, visa dans le cœur : Fritz Jean craque

« Chronique satirique d’un feuilleton politico-diplomatique devenu comédie nationale. »

Scène insolite ce mardi : Fritz Alphonse Jean, ancien président du Conseil Présidentiel de Transition et figure politique de premier plan, a donné un point de presse pour dénoncer les sanctions américaines qui le visent.
Un point de presse qui a rapidement viré au sketch involontaire.

Car si M. Jean réfute avec vigueur les accusations américaines, plusieurs observateurs n’ont pas pu s’empêcher de noter qu’au-delà des grands principes, l’homme semblait surtout bouleversé par la perte soudaine d’un objet diplomatique précieux : son visa pour les États-Unis.

Acte I — Les États-Unis sanctionnent, Fritz Jean s’indigne… puis s’humidifie les yeux

Au moment d’annoncer que Washington lui retirait son visa, l’ex-président du CPT a pris un ton grave, presque dramatique.
Un journaliste présent dans la salle confie même avoir vu « un petit coulement oculaire » au moment précis où il évoquait les restrictions de voyage.

Officiellement, Fritz Jean affirme défendre la souveraineté d’Haïti.
Officieusement — selon les langues moqueuses de la capitale — il défendait surtout son droit de faire escale à Miami.

Acte II — Quand la diplomatie devient une histoire d’amour, de rupture… et de divorcés fâchés

Dans un tonnerre d’indignation, M. Jean s’est mis à raconter ses échanges avec un diplomate américain, échanges dont personne ne soupçonnait l’existence jusque-là.

« Maryaj la te fèt an prive, men divòs la se koulye a nou aprann l. »

Le public découvre soudain que, malgré des discours sévères contre “l’ingérence étrangère”, Fritz Jean entretenait visiblement des discussions cordiales et régulières avec ceux qu’il accuse maintenant de tous les torts.

Un commentateur ironise :


« Il dénonçait l’ingérence étrangère le matin, mais l’après-midi il passait chercher un ti bénédiction diplomatique pour changer de Premier Ministre. »

Acte III — “Souveraineté !”… mais juste après avoir supplié pour un visa

La contradiction fait désormais les délices des réseaux sociaux :
Fritz Jean s’érige en gardien de l’indépendance nationale, mais c’est précisément l’avis d’une puissance étrangère qu’il révèle aujourd’hui en long et en large.

Un caricaturiste résume la scène :

— “Monsieur le Conseiller-Président, que réclamez-vous exactement ?”

— “Le respect de la souveraineté d’Haïti ! … et si possible, la restitution de mon visa catégorie B1/B2.”

Au final : une tragédie politique… jouée comme une comédie

Entre déclarations solennelles, émotions mal dissimulées et contradictions diplomatiques, Fritz Alphonse Jean a offert au pays un point de presse digne des meilleures comédies politiques.

Une conclusion s’impose :
Quand la politique se joue au théâtre, il faut au moins savoir garder le sourire.
Fritz Jean, lui, semble avoir perdu le sien en même temps que son visa.

Par la Rédaction

Published by

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer