Sanctionné par les États-Unis pour ses présumés liens avec les gangs armés, le Conseiller-Président Fritz Alphonse Jean se fait davantage ridiculisé lors d’une conférence de presse à la nation

Sur la défensive, Fritz Alphonse Jean relate ses échanges avec avec le chargé d’affaires des États Unis autour de son projet de destitution de l’actuel chef du gouvernement, Alix Didier Fils-Aimé. Lors de cette adresse à la nation, Fritz Alphonse Jean a fait état des menaces proférées par le Chargé d’affaires américain.

À la lecture des élucubrations du Conseiller-Président, Fritz Alphonse Jean, il y’a deux conclusions à tirer. La première : il est évident que Fritz Alphonse Jean a démontré qu’il n’a pas la dimension pour être un Président de la république. Un Président de la république qui passe son temps à échanger des messages avec des diplomates étrangers. La deuxième, c’est qu’il témoigne des relations coutumières entre Fritz Alphonse Jean et l’ambassade des États-Unis dans les prises de décision au sommet de l’Etat haïtien.

En définitive, Fritz Alphonse Jean ne peut pas se plaindre d’une quelconque ingérence étrangère. On a compris que si tout allait comme il l’avait souhaité, personne n’aurait été informé des combines de Fritz Alphonse Jean avec la représentation diplomatique américaine pour se débarrasser d’un premier ministre.

Fin !

La rédaction

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