
D’après une enquête menée par notre rédaction, nous sommes en mesure de confirmer les informations publiées par le journal « Chemen Vérité » concernant l’ancien directeur exécutif de l’Hôpital de la Providence des Gonaïves (HPG), le Dr Excène Joseph. Ce dernier aurait perçu illégalement 3 000 dollars américains de l’Université Saint François d’Assise, une somme destinée à l’hébergement des étudiants stagiaires.
Selon plusieurs sources internes, la somme en question provenait directement de l’Université, qui souhaitait garantir un logement décent aux étudiants venus effectuer leur stage à l’hôpital. Normalement, les frais versés pour les moniteurs sont remis à l’hôpital par chèque, afin d’assurer la rémunération du personnel d’encadrement.
Mais dans ce cas précis, les 3 000 dollars US devaient servir à louer un espace externe pour loger les stagiaires. Or, le Dr Excène Joseph aurait préféré loger les jeunes dans la résidence même de l’hôpital, tout en encaissant la somme pour son propre compte personnel — une démarche considérée comme contraire aux procédures établies.
À croire que pour le Dr Excène, le serment d’Hippocrate s’accompagnait d’un petit bonus immobilier. Pendant que certains médecins sauvent des vies, lui semblait vouloir sauver… son portefeuille !
On raconte même qu’à force de jongler entre chambres d’hôpital et loyers fictifs, il aurait pu lancer sa propre agence : “Excène Immobilier — vos stages, nos étages !” Une imagination aussi fertile qu’inhabituelle pour un homme censé diriger un établissement de santé.
Finalement, c’est sans surprise que le Dr Excène Joseph a quitté la direction de l’Hôpital de la Providence des Gonaïves. Après plusieurs polémiques et pratiques jugées douteuses, son départ semblait inévitable.
Pendant qu’il se présentait comme un homme sérieux, rigoureux et indispensable, les faits ont fini par révéler un tout autre visage : celui d’un gestionnaire davantage passionné par les transactions financières que par la mission de santé publique.
Aujourd’hui, la population des Gonaïves respire. Beaucoup se disent soulagés de voir tourner la page Excène Joseph. “Au moins, l’hôpital redeviendra un lieu de soins, pas une agence de location”, plaisantent certains habitants.
Une manière ironique mais sincère de saluer la fin d’un épisode où la médecine, la morale et… l’immobilier semblaient s’être dangereusement mélangés.
La Rédaction
Laisser un commentaire