
Un vent d’inquiétude souffle sur l’Institution Dignité, connue pour son rôle clé dans le transport scolaire à travers le pays. Selon des informations recueillies auprès d’une source digne de confiance, six autobus affectés au transport des élèves auraient mystérieusement disparu ces dernières semaines.
Ces révélations jettent une lumière troublante sur la gestion actuelle de Dignité, dirigée par Didier Benel, dont la proximité supposée avec l’ancien sénateur Nenel Cassy soulève des interrogations. Plusieurs observateurs du secteur éducatif et des voix dans la société civile craignent que cette gestion ne serve d’agenda politique ou personnel, au détriment de l’intérêt public.
“Ce n’est pas normal que des autobus achetés avec l’argent du peuple disparaissent sans aucune explication claire. Nous avons besoin de transparence, surtout quand il s’agit des services pour les enfants”, a déclaré un responsable syndical sous couvert d’anonymat.
Certains soupçonnent que Didier Benel pourrait exécuter une stratégie inspirée ou dictée par Nenel Cassy, dans une tentative de repositionnement politique via des institutions publiques. Ces allégations, bien que non encore prouvées, ont provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux et dans les milieux éducatifs.
Face à cette situation préoccupante, des organisations citoyennes appellent l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) à se saisir du dossier en urgence.
“L’ULCC doit ouvrir une enquête sur cette affaire. Trop souvent, des biens de l’État disparaissent sans suite. Si Dignité est en train d’être détruite pour satisfaire les intérêts d’un ancien parlementaire, c’est extrêmement grave”, a plaidé un militant anti-corruption.
L’institution Dignité n’a, pour l’instant, émis aucun communiqué officiel sur la disparition des bus ni sur les accusations dirigées contre son directeur général.
Dans un contexte où la confiance du public dans les institutions est déjà fortement érodée, il est impératif que lumière soit faite sur cette affaire. L’avenir du transport scolaire gratuit, vital pour des milliers d’élèves défavorisés à travers le pays, en dépend.
La Rédaction
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