Garry Conille et ses propagandistes contraints de repenser un narratif anti-Trump après l’écrasante victoire du candidat républicain à la présidentielle américaine

Le premier ministre haïtien Garry Conille misait sur une possible défaite de Donald Trump aux élections présidentielles américaines pour accentuer la pression en interne à l’encontre des membres du conseil présidentiel de transition. Au cas où le peuple américain avait sanctionné le candidat Donald Trump, Garry Conille et ses stratèges s’apprêtaient à motiver les causes de cette défaite en raison des 34 cheffes d’accusations dont fait l’objet monsieur Donald Trump. Pour le chef de la Primature, cette stratégie consistait à établir un parallèle entre les affaires judiciaires impliquant le président Donald Trump et le dossier des trois conseillers-présidents indexés dans l’affaire de la BNC. D’après les indiscrétions d’un leader d’opinion propagandiste, l’idée de s’accorder autour d’un narratif qui devrait être vulgarisé par une certaine presse est intervenue à Kenskoff à l’occasion d’un remake « Gouvènman Lakay », version Garry Conille. Selon la même source, plusieurs rencontres avaient été organisées avec différents réseaux de communication dans une des résidences privées du ministre des affaires étrangères à Montagne Noir. Il s’agissait, avons-nous appris, de s’assurer que les porteurs du narratif anti-Trump ne fasse aucun lien avec le gouvernement du premier ministre Conille.

Il faut rappeler que le premier ministre haïtien a formellement demandé au CPT d’écarter les trois conseillers inculpés dans l’affaire de la BNC. Un tournant dans l’histoire de la hiérarchie administrative haïtienne. En effet, le chef du gouvernement est l’émanation du conseil présidentiel de transition. Il a été nommé à l’unanimité par les neufs membres du CPT. Sur le plan strictement du droit administratif et constitutionnel, le premier ministre devait être le subalterne des conseillers-président. Qui pis est, à l’instar des trois conseillers, monsieur Conille traîne dans sa fonction de premier ministre, une réputation d’inculpé suite à une décision antérieure du juge Al Duniel Dimanche. Pourtant, comme s’il s’agissait d’une république d’anarchistes , le premier ministre conteste publiquement l’autorité du conseil présidentiel de transition. Dominique Dupuy, Carlos Hercule comptent parmi les plus proches du chef du gouvernement qui n’obéissent à aucune instruction du conseil présidentiel. Le ministre de la justice Carlos Hercule aurait accusé directement les membres du CPT dans un prétendu complot visant l’assassinat de Garry Conille. Quand au ministre des affaires étrangères Dominique Dupuy, elle aurait décidé de rappeler tous les diplomates suspectés de tisser des liens avec les membres du CPT. À date, madame Dupuy a déjà procédé à une vague de licenciement de diplomates qu’elle aurait accusé de manque d’allégeance. Entre temps, la cheffe de la diplomatie enchaîne avec de nombreuses nominations au sein des ambassades et consulats. Ceux sont en grande majorité d’illustres inconnus dans la sphère diplomatique et des relations internationales. Si autrefois, tous les mensonges étaient permis pour diaboliser des parlementaires et hauts fonctionnaires de l’Etat dans la nomination de certains membres du personnel diplomatique, actuellement, sous l’administration de madame Dominique Dupuy, la voie est libre pour une certaine presse de caser des gens dans des hautes fonctions diplomatiques. Femmes et enfants, maîtresses ou des (ti boubout), des frères, des cousins et cousines, des amis…Enfin ! Mais on se demande, est-ce que ça dérange ? D’autres emportent des milliers de dollars US pour des contrats fictifs à travers des ambassades et consulats. La question de la nationalité étrangère supposée de certains diplomates n’est plus un sujet d’actualité. Ce n’est pas le moment d’aborder des sujets qui fâchent. Sachant que la patronne des affaires étrangères dispose plusieurs passeports étrangers. Même l’ancien premier ministre Laurent Lamoth cherche à s’assurer de la non diffusion d’une voice compromettante relative à la question de la nationalité étrangère de sa très chère Dominique Dupuy. Tout compte fait, le premier ministre Garry Conille et sa coquette ministre des affaires étrangères devront incessamment convenu d’un autre narratif afin de continuer à alimenter les propagandistes monnayés. Réputé proche de l’ancien président démocrate Bill Clinton, le premier ministre est probablement entrain d’envisager d’éventuels décaissements à travers les frais de passeports à l’Ambassade d’Haiti à Washington afin d’engager de nouveaux lobbyistes dans le sillage des républicains. D’ici là, la république meurtrie s’enlise davantage dans le chaos.

La rédaction

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