
Que de la haine ! Dans un papier rédigé sous la plume des propagandistes engagés aux frais des contribuables haïtiens par madame Dominique Dupuy, nous avons fait le constat de la fébrilité. Madame Dominique Dupuy et sa clique s’enlisent dans des considérations haineuses. Des menaces et des attaques personnelles à l’encontre d’un chroniqueur politique et propriétaire d’un journal en ligne( LE DEVOIR).
Définitivement, madame la ministre des affaires étrangères commence à montrer son vrai visage. « Quiconque ne cautionne pas ses bêtises est carrément perçu comme des frustrés « . N’est ce pas là une menace contre la liberté d’expression ? En vérité, s’il s’agissait d’une démarche de l’entrepreneur Edouard Beaussan, on aurait certainement la panoplie des serviteurs de madame Dupuy pour dénoncer des atteintes à la liberté de la presse.
Mais bon ! Une fois embauché, ils n’ont aucune gêne d’assumer le rôle de bourreaux à l’encontre des journalistes et toutes autres personnalités qui dénoncent les dérives de madame Dominique Dupuy. Hystérique ! Des propagandistes au plus offrants qui disent du mal des « racketteurs » Que de la bassesse.
Enfin, face à des informations irréfutables au sujet des implications compromettantes de madame la ministre, les chiens de garde s’éternisent sur des coquilles. Que de la bassesse. Allez ! Faire un petit come-back de vos écrits, on vous dira à coup sûr que vos manifestes sont très approximatifs. Mais cela n’empêchera pas que vous soyez dans la cour des grands. Ah oui ! Les propagandistes s’enflamment. Ils désignent des comploteurs supposés au règne ministériel de l’actuel ministre des affaires étrangères. Ils ne supportent pas des analyses contradictoires. Encore moins des informations relatives à des cas de corruption et des détournements de fonds concernant la dame Dominique Dupuy. Madame Dupuy et ses ouailles se livrent à des attaques gratuites. Une tentative d’espérer pour indexer certaines personnalités. De la rancoeur. Une forme de lâcheté. Heureux ceux qui font preuve de dignité même dans l’adversité.
La rédaction
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